Ce mot d’origine grecque signifie « opinion » : on s’en sert couramment pour désigner le cadre de vraisemblance dans lequel est construite toute argumentation rhétorique ; c’est tout ce qu’un public donné peut considérer comme vrai, ou probable, et à partir de quoi on peut supposer les prémisses implicites de tout raisonnement endoxal.
Au-delà de la pure argumentation, la doxa est au coeur de toutes les procédures de vraisemblance, que ce soit au théâtre ou dans le roman, car c’est elle qui fait que nous croyons ou non à ce qui est raconté. Certains formes peuvent jouer avec la doxa de façon surprenante, comme le paradoxe.
(n.f. « raison », en langue d’oc). Littérature sur la littérature, ce genre littéraire médiéval d’oc s’attache à préciser les circonstances qui ont présidé à la composition d’un poème, soit pour évoquer avec complaisance des évènements romanesques, soit pour éclaircir des allusions à une actualité politique dont le souvenir s’est perdu pour le public après quelques années ou quelques décennies.