(n. m;, du grec epi, « sur, à la suite de », et logos, « discours »).
Dans les œuvres médiévales, on appelle épilogue les derniers vers ou les dernières lignes dans lesquels l’auteur ou le récitant reprend la parole pour se nommer et/ou indiquer que l’œuvre est achevée, pour se souhaiter longue vie et célébrité, pour remercier l’auditoire ou le lecteur et, souvent, exprimer l’espoir que Dieu, ou le commanditaire, ou l’amie courtoise à qui l’oeuvre est dédiée, lui saura gré de son labeur.
L’usage de l’épilogue est habituel au Moyen Age. Par la suite, le terme désigne de manière moins codifiée la conclusion d’une oeuvre littéraire, et particulièrement d’un poème.
La Fontaine a intitulé Epilogue la dernière pièce de certains livres des Fables.
(n.f. « raison », en langue d’oc). Littérature sur la littérature, ce genre littéraire médiéval d’oc s’attache à préciser les circonstances qui ont présidé à la composition d’un poème, soit pour évoquer avec complaisance des évènements romanesques, soit pour éclaircir des allusions à une actualité politique dont le souvenir s’est perdu pour le public après quelques années ou quelques décennies.