(n.m., du grec eu, « bien », et phèmi, « je dis »).
Figure qui consiste à adoucir par l’expression la crudité ou la brutalité d’une idée ou d’un fait.
L’euphémisme peut même aller jusqu’à employer l’antiphrase, comme dans l’exemple de Raymond Queneau (Zazie dans le métro) où il évoque la foule parfumée alors qu’il s’agit de gens qui sentent fort mauvais (le premier mot du roman est Doukipudonktan).
(n.f. « raison », en langue d’oc). Littérature sur la littérature, ce genre littéraire médiéval d’oc s’attache à préciser les circonstances qui ont présidé à la composition d’un poème, soit pour évoquer avec complaisance des évènements romanesques, soit pour éclaircir des allusions à une actualité politique dont le souvenir s’est perdu pour le public après quelques années ou quelques décennies.