Mouvement fondé autour de 1895 par Saint-Georges de Bouhélier et Maurice Leblond qui, contre le symbolisme, prône « une joyeuse acceptation du monde » qu’il convient de célébrer au plus près de ce qu’il est, le naturisme est une philosophie de l’existence autant qu’une doctrine littéraire. Des œuvres s’en réclamèrent jusque vers 1910, mais aucune d’entre elles n’eut vraiment d’éclat, et si André Gide, Francis Jammes ou Paul Fort témoignèrent un moment de la sympathie pour le mouvement, ils restèrent en dehors de lui.
(n.f. « raison », en langue d’oc). Littérature sur la littérature, ce genre littéraire médiéval d’oc s’attache à préciser les circonstances qui ont présidé à la composition d’un poème, soit pour évoquer avec complaisance des évènements romanesques, soit pour éclaircir des allusions à une actualité politique dont le souvenir s’est perdu pour le public après quelques années ou quelques décennies.